DE LA RECHERCHE A L’INSTITUT SUPERIEUR DES TECHNIQUES MEDICALES DE MAHAGI : Fruits des œuvres de l’Esprit


Par DEA LUAMBO NDJOKE Aubin, Sgac de l’ISTM/Mahagi

Prof. MUKAMBA NGANDU Blaise, Sgr de l’ISTM/Mahagi


PROLEGOMENES

Aujourd’hui plus que jamais, la recherche est perçue comme un domaine réservé à  une élite ou une poignée de « génie ». Pourtant la recherche commence  bien avant la publication d’un article. Elle commence par  une question, une vraie question, celle que personne n’a encore résolue, ou mieux celle que personne n’a encore osé poser.

Etre  chercheur ou chercheuse, ce n’est pas avoir toutes les réponses. C’est au contraire, c’est savoir vivre avec l’incertitude, avoir l’humilité de dire «  je ne sais pas » tout en ayant la rigueur de vouloir chercher, de manière méthodique et critique, un début de réponse. 

C’est cela qui fait de la recherche non pas un  métier comme les autres, mais une posture intellectuelle, un engagement dans le doute et l’émerveillement.

Ce que produit la recherche, ce ne sont pas uniquement des données ou des articles. Ce sont des cadres de pensée, des modelés explicatifs, des outils.

Aujourd’hui plus qu’hier, dans un monde saturé d’informations souvent fausses ou simplifiées. La recherche joue un rôle fondamental : celui de filtre critique, de boussole intellectuelle, et parfois, de contre-pouvoir.

La recherche, cette épine dorsale d’une institution universitaire, se porte à merveille à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Mahagi et cela à travers les condenses des projets ci-après réalisés par les finalistes bacheliers dans le domaine des sciences infirmières de l’année académique 2024-2025.

Pour lire cet article, cliquez sur ce lien 

https://revuestelle.blogspot.com/2025/11/contactez-nous-sommes-votre-ecoute-pour.html

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Publication officielle de la Revue Tristelle Vol 2, N°2

Revue stelle, vol 3, n°2, Santé-Savoir-Société. Réfléchir à la science au rythme des transformations humaines

COMMUNIQUE DE PRESSE J'ECRIS, JE CRIE