« La guerre des ADF/NALU et ses conséquences psychopédagogiques en milieu scolaire » Etudes faites dans l’écoles secondaires en commune d’Oïcha Chez les élèves de 3ème et 4ème des Humanités de 2024-2025.
PAR : PALUKU AMINI HERITIER
Etat de la question
Opter traiter ce thème sur la guerre des ADF/NALU et ses conséquences psychopédagogiques en milieu scolaire en commune d’Oïcha est d’importance capitale, car les analyses décriraient les conséquences comportementales et éducatives sur les enfants en milieu scolaire et les écoles se heurteraient à des multiples difficultés telles que : la baisse du niveau intellectuelle, l’abandons scolaire, l’insolvabilité, la fermeture et la délocalisation totale des écoles, le non achèvement du programme scolaire, la perturbation du calendrier scolaire, le traumatisme, la non maîtrise de la matière, les échecs scolaires, le dégoût de la scolarisation, les illusions, l’adhésion dans les groupes armés, la taxinomie, l’inadaptation, les cauchemars ;
Pour atteindre nos résultats, nous nous sommes servi d’un questionnaire dans le but de sonder les opinions de 622 élèves de 3ème et 4ème année secondaire échantillonnées de 2074 élèves obtenu dans 9 écoles sur 31 écoles secondaire de la commune d’Oïcha.
Eu égard de ce qui précédé, l’interprétation des résultats montre que 516 élèves sur 622 soit 83% confirment que l’abandon scolaire est une conséquence de la guerre des ADF/NALU en commune d’Oïcha, 522 sur 622 doit 84% disent que la baisse du niveau intellectuel est causée par la guerre des ADF/NALU ; 541 sur 622 soit 87% montrent que le traumatisme est causé par cette guerre ; 479 sur 622 soit 77% affirment que l’insolvabilité est la conséquence de cette guerre ; 498 sur 622 soit 80% disent que le stress est causé par cette guerre 554 sur 622 soit 89% confirment que la fermeture et la délocalisation total des écoles est causée par la guerre des ADF/NALU; 535 sur 622 soit 86% affirment que le non achèvement du programme scolaire est l’une des conséquences de la guerre des ADF/NALU ; 572 sur 622 soit 92% disent que la perturbation du calendrier scolaire est l’une des conséquences de la guerre des ADF/NALU ; 585 sur 622 soit 94% affirment que la démence est causée par cette guerre ; 535 sur 622 soit 86% disent que l’anxiété est une conséquence de cette guerre ; 547 sur 622 soit 87,9% disent que les échecs scolaires sont plus causés par cette guerre ; 504 sur 622 soit 81% disent que le dégoût de la scolarité est dû de cette guerre ; 560 sur 622 soit 90% disent que les cauchemars sont causés par cette guerre des ADF/NALU ; 535 sur 622 soit 86 % affirment que les illusions chez les élèves sont causés par la guerre des ADF/NALU ; 572 sur 622 soit 91,9% confirment que l’adhésion des élèves dans les groupes armés est causée par la guerre des ADF/NALU ; 541 sur 622 soit 86,9% affirment que la toximanie chez les élèves est causée par cette guerre des ADF/NALU ; 535 sur 622 soit 86% disent que l’inadaption des élèves est dû de cette guerre des ADF/NALU. Au vu de ces résultats, notre hypothèse de départ selon laquelle la guerre des ADF/NALU aurait des conséquences psychopédagogique sur les élèves est confirmée car la moyenne des résultats a donnée 90,6%.
Pour limiter ces conséquences, l’Etat Congolais doit revoir sa politique pour mettre fin à cette guerre des ADF/NALU qui disfonctionne les activités scolaires cousant les mauvais apprentissages et occasionnant un mauvais comportement chez les élèves. Aux élèves eux-mêmes de se forcer à refouler certains mauvais souvenirs issus de la guerre des ADF/NALU. Aux parents et autorités religieuses de renforcer le niveau de l’éducation en organisant des réunions et enseignements séminaires sur les conséquences de la non scolarisation tout en montrant l’importance des études pour son développement et celui de la notion. Aux organisations non gouvernementales de se servir des psychocliniciens pour la détraumatisation des élèves tout à les insevrant dans la vie scolaire.
INTRODUCTION
La guerre constitue un phénomène préoccupant et un danger qui porte sérieusement atteints à la sureté et la qualité de la vie. Sa maitrise et ses résorptions nécessite les concours de tout le monde.
Le phénomène de la guerre n’est pas propre de nos sociétés car peu importe le lieu de l’époque que l’on considère mais depuis que phénomène a existé de part son ampleur a permis de prendre des mesures : la répression, le maintien de l’ordre et la sécurité des biens et les personnes.
Malheureusement les dispositions prises pour réduire ou enrayor la guerre dans les agglomérations et les villes satellites ne pourront jamais être efficace d’une part à cause de l’accroissement de la population et de la dégradation de l’environnement socio-économico-politique et d’autre part à cause d’une politique de suivi des mesures négligées.
Pour que nous puissions nous développer, nous dévons recevoir une éducation digne car sans elle, nos enfants aurons devant eux un devenir sombre, de chômage et de pauvreté c’est à dire la catastrophe.
Malheureusement les attaques contre les écoles ne sont pas rares en Afrique de l’ouest, centrale qui en juin 2019 ; 1,91 millions des enfants étaient privés d’éducation dans la région en raison de la violence et des guerres au sein et aux abords des écoles.
Au Burkina-Faso, au Cameroun, au mali, au Niger, au Nigeria, RCA, en RDC, au Tchad une intensification des menaces et attaques contre l’éducation, les élèves, les enseignants et les écoles fait planer une bombe alarmante sur les enfants, leur famille, leur communauté et l’ensemble de la société.
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